
L'ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz a mis en garde aujourd'hui lundi 20 janvier courant, à l’occasion de la poursuite de sa comparution dans le cadre du dossier de la décennie, contre toute tentative de provocation le visant.
L'ex homme de Nouakchott a menacé d'être contraint de révéler des détails capables de nuire aux intérêts de la défense de la partie civile.
Les avocats d'Ould Abdel Aziz avaient renouvelé au début de l’audition, leur demande de lui permettre de recevoir des soins à l'étranger, disant que le client souffrait de fortes douleurs.
Toujours dans le cadre de cette audition, l’avocat Fadel Ould Raiss a accusé l'ancien président d'avoir perçu deux salaires du trésor public durant son ère à la tête du pays, l'un en tant que président de la République et l'autre en sa qualité de Général dans l'armée.
Des déclarations qui avaient suscité la colère d'Ould Abdel Aziz.
Ould Abdel Aziz a par ailleurs répondu aux accusations concernant la libération d'un Français accusé de trafic de drogue, démentant catégoriquement son implication dans sa mise en liberté.